09.07.2009
HOMMAGE A MON PERE
LE 28 JUIN 1914 FRANCOIS-FERDINAND ARCHIDUC D'AUTRICHE VINT A SARAJEVO (Hommage à mon père suite d'hier)

IL EXISTAIT EN 1914 UN CLIMAT EXTREMEMENT TENDU SUITE A DE VIEILLES RIVALITES ENTRE NATIONS EUROPEENNES. LE MONDE ETAIT ASSIS SUR UNE POUDRIERE, MAIS SEULS, LES POLITIQUES EN ETAIENT CONSCIENTS.
IL S'APPELAIT GAVRILO PRINCIP CE CONSPIRATEUR QUI MIT LE FEU AUX POUDRES. A MOINS DE 3 M DE LA VOITURE DECAPOTEE QUI TRANSPORTE FRANCOIS-FERDINAND ET SON EPOUSE, IL TIRE DEUX COUPS DE FEU TUANT L'ARCHIDUC ET SA FEMME.
PERSONNE N'IMAGINE ALORS QUE DES MILLIONS D'HOMMES VONT S'ENLISER DANS UNE GUERRE DES TRANCHEES DE PLUSIEURS ANNEES. PLUS DE 13 MILLIONS DE SOLDATS ET DE CIVILS ONT PAYE DE LEUR VIE CETTE FOLIE COLLECTIVE.
4 MOIS APRES AVOIR RENDU SON UNIFORME FRANCOIS APPELE SOUS LES ARMES EST NOMME CAPORAL INFIRMIER-BRANCARDIER
CHAISE-BRANCARD POUR TRANSPORTER LES BLESSES DANS LES TRANCHEES INVENTEE PAR FRANCOIS



DECORE DE LA CROIX DE GUERRE SUR LE FRONT 1916
FRANCOIS ARBORANT FIEREMENT SA CROIX DE GUERRE
ET PUIS EN OCTOBRE 1916, FRANCOIS, ALLONGE DANS UN TROU D'OBUS RESPIRA LE GAZ MOUTARDE L'YPERITE QUI RONGEA SES POUMONS SUR CETTE PHOTO ON LE VOIT DANS CET HOPITAL D'ARRIERE FRONT AVEC D'AUTRES BLESSES CONVALESCENTS
19:15 Publié dans MOT DU JOUR | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note




Commentaires
On ne parle pas assez de tous ces gens qui se sont conduit comme des héros alors que pour eux ils faisaient leur devoir C'est bon d'avoir gardé ces documents et merci de nous faire partager cette vie d'un père trop tôt parti
Il a du bien souvent te manquer bises
Ecrit par : fleurbleu | 09.07.2009
Coucou du matin !
Courageux papa François et ingénieux avec sa chaise . Il est né à LA Marche dans la Nièvre , dans les Vosges à environ 100 km de chez nous il y a La Marche aussi et ailleurs aussi pas loin de chez nous mais où !?
Bonne journée bizoux Françoise !
Ecrit par : françoise la comtoise | 10.07.2009
Bonjour
Il fallait encore plus de courage à ces infirmiers et brancardiers pour aller essayer de secourir les blessés, sans armes, sous le tir direct des deux lignes.
Les gaz, quelle saloperie. Un de mes oncles en est revenu les poumons brulés, et il s'en est toujours plaint le reste de sa vie.
Une pensée de gratitude à des hommes comme ton père qui font l'inverse de lamultitude, secourir au lieu de tuer.
Bises du grillon
Ecrit par : christian | 10.07.2009
eh! bien ! bravo à ton piou piou . Très imaginatif . Ca a surement du faciliter la tâche des brancardiers . Mais , que des souffrances sur cette terre . Il fallait le dire . Gros bisous à bientôt Noélus
Ecrit par : l'Alpin | 10.07.2009
Bien dommage que je ne l'ai pas connu mon grand père, il devait être un homme généreux et bon
Bisous
Ricou
Ecrit par : Ricou | 11.07.2009
Bien courageux et ingénieux ton papa.
Toujours la même histoire : les petites gens ne savent pas ce qui les attend !!
Bisous et bon dimanche
Biche
Ecrit par : Biche | 12.07.2009
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